Centralisation des données : CRM ou tableau Excel ?
Pendant longtemps, le bon vieux tableau Excel a suffi à pas mal de sociétés de sécurité. Facile, rapide, gratuit… et vite ingérable quand les lignes défilent et que plusieurs commerciaux travaillent ensemble. Très vite, on oublie une relance, un nom mal orthographié, ou pire, on perd le suivi d’un devis à six chiffres.
À l’inverse, un outil de gestion sectoriel, comme SEKUR, permet de centraliser toutes les interactions : appels passés, devis envoyés, relances planifiées. Contrairement à des solutions généralistes comme Salesforce ou Hubspot, SEKUR est pensé pour les spécificités de la sécurité privée.
La différence ne se joue pas seulement sur la technologie, mais sur l’usage terrain. Le CRM devient le carnet de bord partagé de toute l’équipe commerciale et des responsables opérationnels.
Segmentation des prospects pour des actions ciblées
Un bon suivi, c’est aussi parler le bon langage à la bonne personne. Un directeur de centre commercial ne cherche pas la même chose qu’un responsable d’usine chimique ou qu’une association organisant un festival.
Dans la sécurité privée, on identifie classiquement plusieurs segments : immobilier tertiaire, grandes surfaces, sites industriels, événementiel… Chacun ayant ses contraintes : amplitudes horaires, type d’intervention (présence dissuasive, rondes, intervention sur alarme).
Adapter ses relances selon le secteur du prospect permet d’être pertinent sans être intrusif. Exemple : envoyer un cas client SEKUR sur la sécurisation d’un parc logistique à un prospect du secteur transport aura bien plus d’impact qu’une plaquette généraliste.
Relances efficaces : ni trop, ni pas assez
Le suivi, ce n’est pas harceler son futur client toutes les 48 heures. Mais ce n’est pas non plus attendre qu’il vous rappelle. La bonne pratique ? Mettre en place un rythme clair : un premier rappel sous trois jours après l’envoi du devis, une relance d’approfondissement après une semaine, un dernier point deux semaines plus tard.
Et surtout, varier les approches : un email, un appel, l’envoi d’un article de blog (tiens, pourquoi pas un contenu SEKUR sur la surveillance événementielle ?), ou encore une étude de cas.